cinéma

  • Notes à propos de "On the Bowery" de Lionel Rogosin

    Milieu des années 1950. Ray, qui vient de faire une saison sur les chemins de fer, débarque à New York. Au Bowery précisément, l’un des quartiers les plus miséreux de la ville où viennent s’échouer, dans les flophouses  et parfois à même le trottoir, les clochards, les marginaux et autres recalés du rêve américain.
    A propos du documentaire On the Bowery, de Lionel Rogosin (1956).

  • a note on the film “Chicken Run” (2000)
    The western world had through the second part of the 20th century shifted from Death to Extermination.
    In this period the extermination camps became the absolute reference of Evil. When extermination becomes part of our daily life or at least its background, one is not surprised to see that it is transformed into myth and legends.
    From the documentary films made in the liberation of the camps, paying by half documentary film, as Nuit et brouillard [Night and Fog] (1955) of Alain Resnais, into sublimated films like, and Claude Lanzmann’s Shoah (1985). Later one we passed to a more consummate film like Schindler's List (1993), and to a fantastic films like La vita è bella (1997) of Roberto Benigni. Chicken Run (2000) is the next stage where the Extermination Camp becomes a fable...
  • essai d'exposition

    "Aka (also known as) Chris Marker" est l'introduction de l'ouvrage éponyme, consacré au cinéaste Chris Marker, publié par Le Point du Jour editeur à l'automne 2008.
    Ce texte tente de préciser la méthodologie impliquée par la présentation  de l'« univers de signes », complexe et tramé, façonné par Marker depuis cinq décennies.

    « De Chris Marker, on connaît généralement quelques œuvres phares (Le Joli Mai, La Jetée, Le Fond de l'air est rouge), et parfois la légende : l'amour des bêtes, l'indépendance farouche, l'engagement constant, le goût du secret et celui des images.
    Composé de vingt-deux notices à la fois historiques et analytiques, ce livre prend en compte l'ensemble du corpus markerien – des premiers articles dans la revue Esprit aux films célèbres ou méconnus, en passant par les photographies, les objets multimédias, les textes de toutes natures.
    Cette forme ouverte a paru la plus à même de restituer la diversité du « phénomène » Marker, ses complexités comme ses cohérences. Also known as Chris Marker (« Connu aussi sous le nom de Chris Marker ») est moins le portrait d'un homme ou d'un auteur qu'un récit suggestif, une traversée des signes qui en tracent les possibles visages. » (LePointduJour éditeur)